Du 2 novembre 2020 au 12 février 2021

Durant trois mois le laboratoire FORELLIS (FOrmes et REprésentations en Linguistique, Littérature et dans les arts de l’Image et de la Scène) accueillera un auteur de bande dessinée : Maxime Jeune. Au cours de cette résidence, il réalisera un récit dessiné dont l’objectif sera de mettre en perspective la recherche artistique et sa subjectivité évidente, avec la recherche scientifique qui vise à l’objectivité. Il rencontrera les chercheur.euse.s d’un des plus gros laboratoires de l’université de Poitiers pour les questionner sur leurs recherches sous un angle éminemment subjectif : les émotions.

Quelles sont les émotions à l’origine du processus de recherche ? Quelles sont celles qui accompagnent pendant tout le travail, puis celles provoquées par la recherche terminée ? Que ressent le.a chercheur.euse chercheu.r.se lorsque d’autres subjectivités s’emparent de son objet d’étude ? Telles sont quelques-unes des questions que Maxime Jeune explorera durant ses trois mois de présence en parallèle d’actions de médiation en direction de la communauté universitaire.

Maxime Jeune publie des bandes dessinées dans des revues de micro-édition depuis 2009, surtout au sein du collectif les Machines, mais aussi avec les éditions Flblb (Poitiers).

Il travaille actuellement sur Cusumano, bande dessinée documentaire sur la vie d’un paysan sicilien qui rêvait d’être maçon et qui est devenu sculpteur.

Bio

Maxime Jeune publie des histoires courtes de bande dessinée dans des revues de micro-édition depuis 2009, surtout au sein du collectif les Machines, fondé avec d’autres étudiants lorsqu’ils étaient à l’EESI d’Angoulême. Il a vécu à Bruxelles où il a pu donner des ateliers de bande dessinée à divers publics.

Il garde une forte connexion avec les éditions régionales Flblb, avec lesquelles il a pu faire  aboutir plusieurs projets : Pas Tristes Tropiques, Couper le sifflet/à couper le souffle, Afghanistan et Fort en moto.

Il vit actuellement dans un “habitat alternatif” relativement autonome, qui lui permet de travailler à ses projets artistiques avec un minimum de contraintes matérielles. Ces deux dernières années, il y a surtout dessiné Cusumano, documentaire sur la vie d’un paysan sicilien qui rêvait d’être maçon et qui est devenu sculpteur d’art brut. Comme ce dernier vivait aussi dans une cabane à la campagne, Maxime Jeune a eu la chance de pouvoir mettre beaucoup de lui-même en racontant la vie d’un autre.

 

 

Plus d’info : action.culturelle@univ-poitiers.fr


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