La première rentrée de l’Université franco-ouzbèke s’est tenue ce lundi 5 octobre à Tashkent en présence de Virginie Laval, présidente de l’université de Poitiers, Lydie Ancelot, vice-présidente Formation et Stéphane Mottet, vice-président Politique internationale.
L’offre de formation actuelle se concentre sur la linguistique avec la première promotion du Master Français Langue Etrangère (FLE) est composée d’une vingtaine d’étudiants et étudiantes ouzbèques. Les cours sont assurés par des enseignants poitevins et lyonnais et le diplôme est accrédité selon les standards français. Un Master Energie, piloté par l’université de Poitiers devrait également ouvrir pour la rentrée 2027 puis d’autres diplômes dans les domaines d’excellences portées par les universités du consortium verront ensuite le jour.
Une coopération renforcée entre la France et l’Ouzbékistan
Le projet a pour ambition de développer l’offre de formation au niveau Master et de renforcer les mobilités sortantes des étudiants ouzbèques. Actuellement, à peine 300 étudiants ouzbèques sont en mobilité en France (dont une trentaine à Poitiers depuis 2022), alors que la population étudiante ouzbèque est en forte croissance.
L’UFU est donc présidée par un recteur ouzbèque et un vice-recteur français et le Conseil d’administration de l’université est co-présidé par l’ambassadeur de France en Ouzbékistan et composé de représentants des universités françaises et ouzbèques, ainsi que du Ministère ouzbèque. La Chambre de Commerce et d’Industrie France-Ouzbékistan est également associée pour que ces formations répondent aux besoins socio-économiques du territoire.
Le projet d’Université Franco-Ouzbèque qui s’ouvre avec cette première rentrée s’inscrit dans le temps long. Il s’agit de développer les échanges et les possibilités de coopération en formation et en recherche, de faire naître des projets ambitieux, d’encourager des projets de recherche dans des domaines innovants.